La règle des 10 000 heures


Une étude surprenante , à lire pour vous booster !

Extrait du best seller mondial (non traduit en français !) « Outliers » ou histoire de réussite de Malcom Gladwell.

Je continue en vous faisant partager un autre best seller américain sur le succés.

L’auteur a consacré un chapitre à cette règle. Je vous l’explique.

Cela commence par l’histoire de Bill Joy. Il pensait devenir biologiste ou mathématicien, il est devenu « l’Edison d’internet » (si vous ne connaissez pas, ne vous inquiétez pas, moi non plus avant de lire cet ouvrage). C’est lui qui a conçu les langages informatiques Unix et java. Un génie dans son domaine sans contestation.

Mais la question qui nous amène :

A-t-il réussi car il avait un talent inné ? Vous allez répondre (peut-être) « mais oui bien sûr ! »

Ce qui veut dire que ceux qui réussissent, c’est un cadeau fait à la naissance ?

Des chercheurs se sont penchés sur la question et ont commencé à faire une étude sur une population de violonistes. Ils l’ont scindé en trois groupes, ceux qui avaient atteints une renommée internationale, un groupe intermédiaire avec des professionnels et le dernier groupe, les professeurs de musique n’ayant pu devenir solistes.

Les questions suivantes ont été posé à chaque personne :

- A quel âge avez-vous commencé le violon ?

- Combien d’heures avez-vous pratiqué ?

La plupart avait commencé à 5 ans et pratiquait à cet âge, 2 à 3 heures par semaine. A partir de 8 ans, les écarts se creusent et les groupes se forment. L’élite totalisait (on y arrive) 10 000 heures de pratique, le dernier groupe avait une moyenne de 400 heures !

L’étude s’est poursuivie auprès d’un échantillon plus large et la conclusion fut la même. La différence, vient de "comment tu travailles" et les meilleurs ont travaillé plus que les autres.

Le chiffre de « 10 000 » est apparu comme magique out tout du moins comme le palier permettant d’atteindre la renommée.

Un neuroscientifique, D. Levitin, a voulu continuer à approfondir ce phénomène. Il a donc étendu l’analyse à des joueurs de basket, des écrivains, des patineurs, des joueurs d’échecs. Le même chiffre est revenu encore et encore. Les personnes sélectionnées étant toutes reconnues dans leur domaine et au top level.

Il semblerait donc que notre cerveau ait besoin d’un nombre d’heures important pour assimiler et arriver à un niveau d’expertise « hors norme ».

A ce stade de la lecture, c’est rassurant. Nos « génies » ont eu besoin de travailler (aussi).

Même Mozart, un autre génie, qui a commencé à écrire à 6 ans, cependant il semblerait que ce qu’il écrivait nécessitait d’être arrangé. Cela n’enlève en rien son talent mais il n’a réellement écrit sa première œuvre seul qu’à l’âge de 21 ans, il avait donc 10 ans derrière lui de pratiques et les 10 000 heures !

Revenons à Bill Joy. (Anecdote sur le personnage: il est connu également pour UN article (pour certains, il en suffit d’un seul, le chanceux),

« pourquoi le futur n’a pas besoin de nous » (la raison : les robots intelligents remplaceront l’humanité). Il faut reconnaître que le thème peut faire le « buzz », ce qui a été le cas et provoqué des réunions d’expert pour encadrer certains types de recherche.

Revenons au 10 000 !

Dans son cas, les 10 000 heures s’appliquent-ils ? Il a reconnu avoir passé plus de 10 000 heures car à l’époque il a pu avoir accès en illimité aux ordinateurs de son université ce qui n’était pas le cas partout. Il a bénéficié d’opportunité.

10 000 heures ! Etes-vous convaincu ? Non ?

Je continue avec les Beatles et Bill Gates.

Eux aussi ont passé ce fameux cap des 10 000 heures sur la période de 1961 à 1962. Pour les Beatles, pendant leur période à Hambourg et avant de connaître le succès avec leur premier titre « love me do », ils ont eu la possibilité de se produire et de jouer pratiquement non-stop dans un club de nuit « l’Indra ». John Lennon a reconnu que cette expérience leur a donné confiance en eux, ils ont essayé souvent, très dur mais avec leur cœur, la « soul » et … leur passion pendant...10 000 heures.

Pour Bill Gates, c’est la même chanson (facile le jeu de mot, je vous l’accorde), avant de démarrer sa propre compagnie, il a commencé à programmer à l’âge de 7 ans, il avait donc plus de 10 000 heures de pratique grâce à un contexte favorable d’accès lui aussi à des ordinateurs et un environnement stimulant.

Ce qu’il faut retenir de tous ces exemples de réussite :

Oui, c’est certain, il n’y a pas de réussite sans travail, quel que soit le domaine et tant mieux.

Ce qui veut dire que le succès est à la portée de chacun. Mais je rajouterais que le facteur commun qui me saute aux yeux, c’est avant tout l’envie, la motivation. Ils ont fait cela non pas pour le succès, la réussite ou l’argent mais par PASSION. C’est ça le moteur, plus vous aimez ce que vous faites, plus vous obtiendrez cette expertise qui sera la vôtre.

Il faut aussi voir les opportunités quand elles se présentent. Trouver le bon côté à toute expérience, essayer, échouer, recommencer. Il n’y a pas de règle , les 10 000 heures, oui ,si vous visez l’excellence mais visez d’abord le plaisir, le reste suivra !

Vendredi prochain, l'article portera (suite au retour positif que j'ai eu sur l'article du leadership authentique), la différence entre Leadership et Management .

#succès #passion #billgates #mozart #beatles #motivation #envie #réussite #billjoy #outliers

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